Droits de l’enfant : Atelier de planification de la prolongation du projet CRM



A environ 18 mois de la fin du projet « Suivi des droits de l’enfant et redevabilité de l’Etat » communément appelé projet CRM (Childs right monitoring), ce dernier a subit une prolongation de 5 ans. Pour planifier les nouvelles activités qui doivent entrer dans la finalisation dudit projet et  celles qui n’avaient pas été programmées ou qui n’ont pas abouti qu’un atelier de planification s’est tenu ce 27 septembre au Centre CIFEX à Lomé. Il a regroupé les différents acteurs impliqués dans le projet.

Le projet CRM a pour objectif de contribuer au renforcement des capacités de plusieurs acteurs impliqués dans la promotion et la protection des droits des enfants afin qu’ils puissent mener des actions de plaidoyer. Il revient à ces acteurs de faire en sorte que l’Etat respecte les traités qu’il a ratifiés en faveur de la jouissance des droits des enfants. Ce projet est initié par  plan international Togo, Plan international Suède et ASDI est mis en œuvre par FODDET qui assure la Coordination, RELUTET, APCD et RJCE.  

Pour le président de FODDET, M. Paul Bernard DOTSEVI, grâce à ce projet son organisation va toujours continuer à travailler avec le gouvernement dans le sens d’avoir une suite favorable aux plaidoyers entamés notamment le plaidoyer pour la soumission des rapports dû, le plaidoyer pour la ratification du 3ème protocole…

« Au-delà de ça, a-t-il souligné, il faut que nous puissions arriver à renforcer davantage la société civile pour plus d’impact dans les actions des droits de l’enfant ».

Pour les 5 prochaines années, le projet prend en compte la  gouvernance des droits de l’enfant au Togo.  

« Ce projet a été mis en œuvre avec des sujets, des faiblesses et des défis. Donc Plan international Togo étant une organisation qui a pour souci de travailler pour un meilleur renforcement de la société civile au Togo a pensé élargir le spectre de travail dans ce domaine la gouvernance », a confié M. Ali, Directeur de

 Ce projet a permis de renforcer les capacités des responsables communaux, outiller les parlementaires pour qu’ils interpellent le gouvernement sur la ligne de protection des enfants et sur les projets de budget de l’Etat en faveur des enfants. Il a également permis de renforcer les capacités des enfants, a fait le plaidoyer pour que l’élaboration dans le délai du rapport dû, la formation des membres de la commission interministérielle de rédaction des rapports de l’Etat sur les nouvelles directives d’élaboration des rapports des Nations unies.

                                                         So/04/09/18

                                                         Clarisse AFANOU

                                                     E-Mail : togoscoop@gmail.com

Enregistrer un commentaire

0 Commentaires