DANS LES COULOIRS DE L’ASSEMBLEE NATIONALE : LES-A-COTES




Comme dans une cour d’école, la rentrée parlementaire de ce mardi a laissé apparaitre différents types de députés. D’un côté, on a les turbulents, les habitués des médias et de l’autre, les timides, ceux qui ont peur de la foule.


La session inaugurale de l’Assemblée nationale s’est déroulée dans une ambiance bon enfant. Chacun des députés était sur ses 31. Dans cette ambiance souvent décontractée, sous le feu des projecteurs, et des clics clics des appareils photos, certains ne se retrouvaient pas dans ce nouveau monde.


Parmi ceux qui ont donné l’impression d’être intimidé, on citera volontiers Meyebinesso GNASSINGBE. Dès qu’il a retrouvé son siège dans la salle de la plénière, il n’est plus ressorti. Même au moment de la suspension de la séance, il était toujours cloîtré à sa place manipulant tantôt son téléphone portable tantôt rongeant les pouces. Par moment, baillant comme l’a montré les images qui ont futé sur les réseaux sociaux. 


Parmi cette catégorie de personnes, figure également James SOSSOU. Toujours à sa place, il a heureusement eu la chance d’avoir été placé à côté d’une députée ce qui fait qu’il n’a pas passé de moment ennuyeux. A la fin, c’est avec difficulté et peine que la presse a eu pour lui arracher 30 secondes de réaction avant qu’il ne s’engouffre dans sa voiture.


Même si lui n’est pas tellement esseulé, Sani YAYA a affiché un comportement assez déplacé pour son rang et pour une telle session en menaçant les journalistes qui les filmaient au moment où il discutait en cercle restreint à la pause avec certains collègues.


En face de ces députés, il y a ceux que nous pouvons appeler les stars. Habitués des médias, ils étaient à l’aise dans la salle des plénière tout comme en dehors. 



Parmi, cette catégorie de députés, Abass Kaboua vient en premier. Adulé par ici, interpellé par là par des sobriquets dont revenait surtout « quelqu’un laisse quelqu’un prend », il répondait souvent par des déclarations à l’emporte-pièce. Mais plus ahurissant est quand au moment de la pause autour de 11h, le nouveau député de Danyi consulte sa montre et déclare sans retenu qu’il a faim. « Il n’y a rien à manger ici », lance-t-il à un agent de l’Assemblée nationale. Sur ces propos, il se lève et va à la rencontre du doyen d’âge pour le lui signifier malgré l’opposition du protocole et des services de sécurité du doyen d’âge.


L’autre adulé des médias, est incontestablement Gerry Ta’ama. Posé et réfléchi, contrairement à l’autre, il répondait à la presse avec tout le respect que lui confère son nouveau titre.



So/01/01/19







 Francine DZIDULA







 scoopinfotg@gmail.com

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