Professeur David Dosseh : « Lorsque dans une nation les personnes sont arrêtées au-delà du respect des règles procédurales, il faut crier… »

 

 


Plus d’une centaine de personnes sont arbitrairement en détention dans les prisons togolaises du fait de leurs opinions politiques ou idéologiques, a annoncé ce mardi le Comité pour la libération de tous les prisonniers politiques du Togo au cours d’une conférence de presse.

Mis en place au lendemain de l’arrestation de Mme Brigitte Kafui Johnson-Adjamagbo et M. Gérard Djossou, ( deux responsables de la Dynamique Mgr Kpodzro) ce Comité qui a pour mission  d’œuvrer pour la libération des détenus politiques au Togo a rendu public un mémorandum. Celui-ci sera vulgarisé au plan national et international, a indiqué le Coordonnateur du Comite, le professeur David Dosseh. 

« Lorsque dans une nation les personnes sont arrêtées au-delà du respect des règles procédurales, sans mans mandat, en pleine rue dans la nuit ; lorsque dans une nation les personnes disparaissent comme ce fut le cas pour certaines personnes ; lorsque dans une nation  la justice ferme les yeux sur des violations des droits humains perpétrées par ceux qui sont en charge de l’autorité publique ; lorsque dans une nation la justice sert le riche contre le pauvre, sert le coupable contre l’innocent alors il faut crier et c’est ce cri d’alarme que ce Comité a voulu faire ressortir à travers toutes les investigations qui ont été menés depuis que ce Comité a été mis sur pied et ces investigations sont contenues dans un mémo », a soutenu le Professeur.

Avec ce document, le Comité entend mener des actions sur le plan médiatique, judiciaire, ou même sur la constitution de commission d’enquête.

Lire l’intégralité le résumé du mémorandum ici.

 

Albert AGBEKO

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